Edition 2017

Le jury

  • Président, Bruno Chapelle, Comédien, metteur en scène, Directeur du Théâtre de l’Archipelle à Paris
  • Joelle Chavroche, comédienne
  • Mélody Mirmand, du FJEP
  • Christophe Trunde, annonceur
  • Amélia Garcia, représentante de la mairie

Le programme

Représentations

Madame Quand-Même

D’après les mémoires de Sarah Bernhardt

Par le Théâtre des Thermes de Cusset

Madame s’emmêle

Sarah rejoue sa vie de 11 à 75 ans, Pitou lui donne la réplique contraint et forcé. Il prend les traits, tour à tour, d’une violette à épines, d’un ricain, d’un camé, d’une nonne et d’un écrivain subversif, tous morts…

En exigeant une ombrelle lunaire au son d’un phonographe poussiéreux, Sarah contamine le public de sa folie douce. Mais elle rompt la promesse faite à Oscar Wilde : elle n’est pas plus immortelle que le soleil. Une galerie de personnages interprétés par deux comédiens talentueux et complices.

Merci Pedro ! Sans le matelas mal placé, le mythe n’aurait pas existé.  Les mémoires de Sarah s’amoncellent sous les giroflées, à la lettre P. Et de résumer la pièce « Jarret », putain de bordel de merde !!!

Se souvenir, ne plus pleurer

Création des Costières et Trapillons

Mémoire à 3+3,


Eins, zwei, drei, vier au rythme de la marche allemande l’histoire se réécrit.
Le soldat SS raconte le sentiment d’impunité qui motive l’horrible crime contre l’humanité, la deuxième guerre mondiale. Mais résistants et déportés font face soutenus par les notes tziganes du trio Zingara.
Pourtant le public ne danse pas : la contrebasse répond aux fusils mitrailleurs, la clarinette aux lamentations des fosses, la guitare tente de susciter un espoir…
Les applaudissements répondent aux horreurs de la guerre. Il ne dansait pas ce public, il vibrait, car l’espoir n’est jamais loin.
Une note joyeuse, un chant lancinant au diapason de la paix et nous pouvons tous faire en sorte que l’histoire ne se répète pas : « chaque dictateur en puissance mérite d’être stoppé ». Tous aux urnes !

Les Zingara qui font partie intégrante de la pièce, font un concert de jazz manouche  en OFF avant la pièce. 

Ma femme s’appelle Maurice

Par le théâtre de l’Arsenal de Ceyrat

Le coup du « lappin »,

D’employé au PTT à cocu bénévole, Maurice devient la solution au problème de Georges. « Votre problème est notre problème », telle est la devise du « Secours Fraternel ».
Une nuisette rose, un boa, une perruque suffisent à transformer des étrangers en sœurs poilues… Entre cascades, techniques de drague, roulages de pelle et sauts de canapé, monsieur et madame Trouaballe se trouvent secoués dans un quiproquo immobilier.
Mais que deviendra Georges, sans le tajine de Marion ???

Contes 1 2 3 4 5 

D’Eugène Ionesco

Par le TUT

TUT & Ionesco : poésie de l’absurde sur grand écran.


1 papa bondissant qui emmène sa petite Josette au pays de l’imaginaire.
2 oreilles pour marcher ou des doigts pour regarder, ouvrons la chaise et prenons le mur à la découverte d’un monde coloré.
3 petits tours de la maison, mais où est Papa ? Il plane joyeusement au dessus de la vie, Maman dans son sillage, Jacqueline en contrebas.
4 grands enfants entraînent le public dans un tourbillon poétique et philosophique.
5 comptines rythment un spectacle où chaque famille se retrouve.
Cric-crac, Blop, Hiiiiiii, Contes de l’absurde.

Les ateliers du FJEP

La poudre à Patate par les Ptits Bouts
Il était une fois par les Entres Deux
Il est l’heure par les Kids

La pierre de temps

De Christian Rossignol

Par le Foyer Rural des Ancizes

Quelles drôles d’époques,

Quand le « Voyageur Imprudent » de Barjavel rencontre « Les  Visiteurs » de Poiré, les amours de Guylain et Josepha sont compromises.  
Fort heureusement, le professeur « Tournesol » veille au grain et accompagne le jeune homme et sa pseudo belle-mère dans des pérégrinations spacio-temporelles aussi improbables que trépidantes. La Pierre de temps a du pouvoir, celui de transformer les femmes en homme et les hommes en femmes et les guerriers en mignons.
Sous les éclairs des stroboscopes, les gendarmes (ou gens d’armes) se succèdent pour arrêter les vils escrocs en l’absence de scoubidou.
Mais au final, pourquoi tant de haine envers ces pauvres dinosaures ?

Yvonne, Princesse de Bourgogne

D’après Witold Gombrowicz, Par La Croche Mot

Sus à la Niquedouille !


Passivement, Yvonne entre et enraye les rouages de la machinerie royale. Par défi, le Prince plaisante sur ses fiançailles, mais lui, la cour et le public se trouvent enfermés à l’intérieur d’Yvonne. Son silence rebelle suscite l’interrogation et la gêne.  Souffre-douleur d’une cour scélérate, la danseuse muette et apathique est réduite aux gestes et à la mort.
La cour vicieuse de Bourgogne s’ennuie, mais Yvonne leur apporte le divertissement malsain dont ils ont besoin pour mettre à jour tous leurs pêchés…

La Robe Rouge, par les Futurs du FJEP

Le Palmarès

Prix de la mise en scène

A Hélène Verdier pour Contes 12345.

Prix de l’interprétation

A Jean Christophe Dutrey dans s « Madame quand même »

Le prix de la troupe

Au Foyer Rural des Ancizes pour « La pierre de temps »

Le prix coup de coeur du Jury

Pour Karen Besnier pour son interprétation de Josette dans Conte 12345.

Prix spécial offert par le Maire

Aux Zingara pour leur musique d’accompagnement dans « Se souvenir ne plus pleurer »

Le prix du public

Aux TUT (Tout un Théâtre) pour Contes 12345.

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