Le jury
- Président : Cédric Veschambre
- Laurent Aufèvre, Comédien
- Hélène Verdier, Comédienne
- Gérard Chapey, représentant de la Mairie.
- Dominique Chazelle, représentante du FJEP
- Nadine Mirmand, parent d’enfants de l’atelier théâtre.

Le programme
Représentations
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On Choisit pas sa famille
On choisit pas ses parents….
On choisit pas sa famille…..
Mais on choisit son mariage (surtout au bout du 5e).
2 familles que tout oppose, 2 jumelles amoureuses du même homme, 2 serveurs complètement décalés pour servir un poulet rôti au gratin, 2 mariés invisibles, 2 ados abrutis, 1 valise responsable de bien des maux, 1 coccinelle rose, autant de raisons d’apprécier cet enchainement de brèves, de quiproquos et de rencontres improbables, autant de bonnes raisons de vous dire sans doute « oui » pour la vie malgré tout !
Je VEUX voir Mioussov
Dans la rigueur soviétique fleurissent les tournesols…
Le camarade Mioussov est le centre de tous les intérêts ; Tous souhaitent le voir, entre fonctionnaire zélé et femme délaissée, marin échoué et étudiante diplômée. Mais pour le rencontrer, la célébrité est le sésame, voire la porte ouverte à tous les imbroglios. Une fois la méprise en place, les situations cocasses s’enchainent sans interruption, avec un rythme inépuisable.
Dés lors, comment s’étonner que tous souhaitent voir, voir revoir, Mioussov.
Comme l’a si bien chanté un grand philosophe belge, on a tous quelque chose de Tennessee.
Un petit coin perdu entre Amérique profonde et Grèce antique….
Valentin, Orphée saltimbanque, s’en vient sauver son Eurydice de l’enfer. L’enfer en question est une vie construite sur un mensonge. Dans le climat ségrégationniste de l’Amérique des années 50, la vérité sera libératoire, synonyme de vie et d’amour, mais aussi de mort. Le chœur grecque apparaît fantomatique, éthéré, souligne la peine, la douleur et l’émotion. Le public happé dans cette tragédie, en ressort dévasté. Quelle force, quelle émotion, quelle beauté !!!
Si faire rire est aisé, faire pleurer est compliqué, alors merci l’atelier d’Orcet.
POURQUOI ?
Alors euh… euh préhistoire, euh pithécanthrope, euh pfeu, euh progrès, euh peau de bête, euh pointe durcie au feu, euh prédateur, piège, reproduction, exogamie…
Enfin bref, j’ai pas bien compris le concept, mais ça avait l’air bien, surtout qu’à la fin on mange notre père, enfin voilà quoi…
Oswald
De toute façon, c’était la solution !
Ce gars là, Edouard, notre père (qui est aux cieux à l’heure actuelle) aurait causé trop de dégâts… avec ses inventions loufoques.
Imaginez-le avec du plutonium et de l’uranium !!!!
Et puis au final, le papa, il n’avait pas mauvais goût du tout….
Ernest
L’aquarium, par le théâtre arc-en-ciel d’Yzeure
Une banale scène de ménage prétexte à toutes les inventions scéniques !
Sur scène deux couples miroirs se déchirent autour de leur assiette, encadrés par deux régisseurs zélés, et rejoint s par deux spectateurs indélicats. La discussion s’envole, les comédiens explosent, jeux d’ombre, de voix, de mimes, de chant, tout y passe, le public est scotché on en redemande !
Bref, avec l’aquarium, on était comme des poissons dans l’eau, un bel arc en ciel en dépit du ciel gris.
Le palmarès
Coup de Coeur du jury :
au Pied en Coulisse pour avoir osé adapter « Pourquoi j’ai mangé mon père » de Roy Lewis.
Prix de la troupe :
à l’ARC en Ciel d’Yzeure
Prix de l’Interprétation :
à Antoine Boile dans son rôle d’Oswald dans Pouquoi j’ai mangé mon père.
Prix de la mise en scène :
pour Yvonne Droler pour « La descente d’Orphée ».
Le prix du public :
a été attribué au Pied en Coulisse.

